Petit livre entre amis

Racontez votre vie, je l'écris pour vous.

Cette semaine, je vous présente l’introduction de Graine d’amour, graine de vie. C’est l’histoire d’une famille d’agriculteurs, du combat d’un père, d’une mère tentant de sauver le travail d’une vie d’un naufrage annoncé. C’est aussi un long cheminement vers l’acceptation de la maladie, de la défaite. Un témoignage bouleversant.

Ce livre au final fait 300 pages. Il n’a pas été diffusé en dehors du cercle familial et, naturellement, les prénoms de cet extrait sont faux.

Il a fallu une année d’entretiens et de travail de rédaction pour achever cette biographie .

''Nous tenons à vous dire, à vous, nos enfants, petits enfants, qui allez lire ce livre, que cette histoire n’est rien d’autre qu’un témoignage. C’est l’histoire de notre vie, nos joies, nos souffrances que nous vous léguons en héritage. Nous sommes les derniers paysans de la lignée et ne pouvons donc pas vous transmettre directement le fruit de notre travail, la terre que nous avons fait fructifier, comme cela s’est fait durant des générations. Si la chaîne s’est rompue, vous n’en êtes en rien responsable.

Un paysan peut mettre une graine dans le sol et lui apporter ensuite les soins qu’il voudra, si la terre n’est pas bonne, s’il ne pleut pas, s’il y a trop ou pas assez de soleil, bref, si la nature le décide, cette graine ne lèvera pas.

Il en est ainsi de la vie.

Elle est facétieuse. Elle nous réserve bien des surprises et il serait vain de croire que nous la maîtrisons.

Nous ne pouvons que lui rendre grâce.

Nous la remercions, Marie et moi-même, de nous avoir fait don de ce que vous êtes. Surtout, nous ne voudrions pas que vous pensiez qu’on vous reproche de ne pas avoir prolongé l’activité qui a été la nôtre. Nous savons que toi, notre fils, tu avais bien préparé ton métier, en fréquentant l’ESA d’Angers, et que tu aurais certainement aimé continuer de travailler à la ferme. Tu as dû te plier aux exigences de la nature et tu dois composer avec. Pour les autres, vous avez à faire ailleurs et c’est très bien ainsi.

S’il est une graine qui n’a ni besoin de l’eau du ciel ni du soleil pour croître, c’est celle de l’amour. C’est elle que nous vous offrons dans le sillon de ces pages.

Que le labour de notre mémoire la fasse fructifier.''

Vous avez une histoire de vie à raconter ? Petit livre entre amis est là pour l’écrire.

Gildas Chevalier


L'histoire de votre entreprise dans un livre

Aujourd’hui, je vous présente les premières lignes du livre « Eclat de verre, éclat de vie. » Il s’agit de la biographie d’une entreprise familiale comprenant aujourd’hui 26 boutiques, en France et ailleurs. Ce livre a été écrit pour le départ en retraite du dernier des trois frères fondateurs du groupe.

__Tiens ! Paul ! C’est à toi ! __

Comme chaque mardi, vendredi et dimanche depuis des siècles le cœur de Versailles vibre au rythme du marché. « Les Halles », comme il est convenu d’appeler le centre commercial de la ville royale, s’anime dès 5 heures. En premier on aperçoit les maraîchers venus dresser leurs étals avec les fruits et légumes de leur récolte. Canon de rouge ou café calva de rigueur, ils « casse-croûtent » avec les grossistes en volaille, beurre, œufs et fromage qui ont ouvert leurs entrepôts aux nombreux épiciers ou restaurateurs de toute la région venus s’approvisionner en produits frais. Viendront ensuite les domestiques et femmes de service chargées des courses pour la cuisine de leur patronne. Enfin, les ménagères à la recherche de la bonne affaire fermeront le marché dans l’espoir de bénéficier du meilleur prix.

Versailles est alors ville préfecture de Seine-et-Oise, immense territoire qui compte deux millions trois d’habitants. La division en 1968 permettra la création des cinq départements de la grande couronne autour de Paris. Les commerces y sont nombreux et souvent prospères : bourrelier, étameur, grainetier, coutelier, tonnelier et même maréchal-ferrant. Toutes ces activités nécessitent pratique et savoir-faire. Nombre d’entre eux ont aujourd’hui disparu.

En 1927, les droguistes sont nombreux dans la ville. Pas moins de dix-sept boutiques, dont sept sur un rayon de moins d’un kilomètre autour du marché. C’est pourtant cette activité que choisissent cette année-là Pierre et Paul Lemonnier. Boulangers par tradition familiale, il leur faudra apprendre ce nouveau métier. Ils n’hésitent pas, pour cela, à se faire embaucher comme apprenti dans l’une des trois principales affaires de la ville. Leur dévolu sur la Droguerie de la rue Ducis n’est pas innocent. Déjà en faillite par deux fois au cours de ces dernières années, tout laisse à craindre, ou à espérer, un nouveau dépôt de bilan. Deux ans suffisent et à l’automne 1929, l’affaire est vendue au tribunal de commerce de la ville suivant la procédure traditionnelle de la vente à la bougie. Au troisième feu (« le feu qui adjuge » suivant la même formule prononcée depuis toujours), Georges Lemonnier, leur père, qui les représente au tribunal, est déclaré adjudicataire.

C’est par un laconique « Tiens, Paul, c’est à toi » et un trousseau de clés jeté sur le comptoir, que le propriétaire déchu apprendra à Pierre et Paul leur nouveau statut de patrons.

Avec Petit livre entre amis votre entreprise se dévoile page après page.

Gildas Chevalier


Communiquez avec la biographie de votre entreprise

Vous êtes chef d’entreprise et vous aimeriez raconter votre parcours ? Vous êtes héritier d’une entreprise familiale et vous souhaiteriez graver son histoire pour que vos enfants, petits enfants puissent la suivre pas à pas, en comprendre tous les rouages ? Le moment est venu pour vous de laisser votre société, de tourner la page et vous voudriez consigner par écrit un vécu professionnel hors du commun ? Vos partenaires commerciaux, vos clients ne connaissent pas votre entreprise ?

Petit livre entre amis se charge de faire un livre de votre histoire.

L’Eclat de Verre et les frères Lemonnier nous ont fait confiance pour la rédaction de « L’Eclat de verre, éclat de vie », une biographie d’entreprise offerte pour le départ en retraite du dernier dirigeant de la famille en 2011. « L’Eclat de verre, éclat de vie » a été imprimé en 200 exemplaires et offert aux gérants des nombreuses boutiques du groupe, ainsi qu’aux partenaires de L’Eclat de verre lors de la cérémonie de départ en l’honneur de Didier Lemonnier.

Résumé de l’Eclat de verre, éclat de vie :

« C’est au de cœur Versailles que se joue le premier acte de cette formidable épopée. Quand en 1929, Paul et Pierre Lemonnier deviennent propriétaires de la droguerie dans laquelle ils sont apprentis, ils n’imaginent pas qu’ils vont être les précurseurs d’une grande aventure. En effet quelques décennies plus tard, Jacques, le fils de Paul, va reprendre à son tour le commerce qui va très vite se transformer.

Le métier de marchand de couleurs évolue, la droguerie devient l’Eclat de Verre. La clientèle change, l’offre aussi. C’est désormais du matériel d’encadrement que l’on vient chercher chez Lemonnier frères. Le Passage de la Geôle, à la réputation de coupe-gorge, retrouve bientôt ses lettres de noblesse et devient le Passage des Antiquaires.

Didier et Robert Lemonnier vont rejoindre leur frère au sein de l’entreprise. Intuitifs, créatifs, utilisant la concurrence comme un moteur de croissance, les trois frères vont surfer sur une vague croissante pendant des années. Un magasin ouvre en province. Il sera le premier d’une longue série. Si c’est par leur travail, grâce à leur sens aigu des affaires que les frères Lemonnier vont développer l’Eclat de Verre, le destin va aussi placer sur l’échiquier des pièces maîtresses.

Cette histoire se lit comme une saga familiale, parsemée de couleurs, mais aussi de belles rencontres. Lorsque la dernière vague se retirera sur la grève, il restera sur le sable l’empreinte d’une belle aventure auréolée d’une écume de rêve. »

Gildas Chevalier


Des vacances inoubliables pour enfant exceptionnel.

Extrait du roman « Un étrange locataire », livre à personnaliser , jeunesse illustré 6-8 ans.

La porte du chalet n’est pas fermée à clé et la fillette l’ouvre sans problème. Elle passe sa tête par l’entrebâillement et regarde à l’intérieur. Il faut quelques minutes à ses yeux pour qu’ils s’accoutument à la pénombre. Au bout d’un moment, Maeva distingue, au fond de la cabane, une brouette, une pelle, un râteau et d’autres outils de jardinage. Il n’y a là rien de très intéressant et elle s’apprête à refermer lorsque deux mains se posent sur ses épaules. L’enfant pousse un cri de stupeur et tente de se dégager, mais la poigne ferme qui la retient l’en empêche. Comme elle se met alors à hurler, une voix résonne derrière elle.

- Hé là ! Pas de panique, gamine. Je ne vais pas te manger.

Les deux mains qui lui bloquent les épaules se relâchent un peu et Maeva peut enfin se retourner. Elle rencontre ainsi deux yeux rieurs qui la regardent avec bienveillance. Le personnage est sympathique, toujours dynamique, de bonne humeur et aime faire des blagues, surtout aux enfants. Les lèvres éclairées par un franc sourire, rassurent Maeva.

- Bonjour, jeune fille, je suis Papy chef, le jardinier de la propriété, fait-il en libérant cette fois-ci complètement son prisonnier. Tu dois être, je suppose, l’une des locataires de la maison de Monsieur Calambour ?

Maeva répond poliment et se présente à son tour. Puis elle demande :

- Ce monsieur Calambour, le connaissez-vous ?

Papy chef hoche la tête avant de répondre. Il semble hésiter. Lorsqu’il se décide enfin, le sourire s’efface de son visage :

- Ah ! Ce cher Émile était le propriétaire de ce parc, du manoir. Il était un peu spécial, original, mais ce n’était pas un mauvais bougre.

Maeva s’y connaît suffisamment en conjugaison pour remarquer que le jardinier parle à l’imparfait. Elle se demande pourquoi et questionne :

- Pourquoi parlez-vous de lui au passé ?

- C’est simplement qu’il est parti depuis longtemps, voilà tout.

L’enfant s’apprête à poser une autre question, mais Papy chef ne lui en laisse pas le temps. Il lui explique que monsieur Calambour était très étrange. C’était un farfelu qui vivait tout seul, dans sa grande maison. Il dormait généralement toute la journée et sortait la nuit pour battre la campagne et ne rentrer qu’au petit jour. Dans les villages alentour on avait peur de lui. Les gens disaient qu’il était fou. Certains le prenaient pour un sorcier, un magicien, d’autres pour un vampire, un loup-garou !

- Une vieille femme raconte même qu’une nuit, alors qu’elle rentrait à pied de chez ses voisins, elle l’a aperçu au bord d’un chemin, hurlant au clair de lune, ajoute Papy chef.

Maeva sent un désagréable frisson remonter le long de son dos. Les propos du jardinier lui paraissent subitement effrayants. Encore une fois, c’est aux bruits de pas qu’elle a entendus la nuit précédente au-dessus de sa chambre qu’elle songe avec inquiétude.

- Où est monsieur Calambour à présent ? interroge-t-elle.

- C’est la question que tout le monde se pose, Maeva. Personne malheureusement ne peut y répondre. Un beau jour, ce vieux fou d’Émile a disparu sans laisser d’adresse.

A personnaliser pour votre enfant sur Petit livre entre amis

Gildas Chevalier


Votre enfant héros d'un roman

Cette semaine, un extrait du roman à personnaliser le Cercle de feu. Roman jeunesse 9-13 ans. Accessible sur le site de Petit livre entre amis.

''Léa rougit sous le compliment et quand Alix insiste auprès de sa grand-mère afin qu'elle lise l'avenir de son amie, celle-ci le soutient. C'est une expérience qu'elle n'a jamais faite et puis c'est sans doute beaucoup plus facile que de monter à cheval. Elle aura au moins quelque chose d'insolite à raconter à ses copines de classe si par hasard elle rencontre l'une ou l'autre le lendemain.

Conquise par l'insistance des enfants, la vieille dame se résigne.

- Bah ! si cela vous amuse, fait-elle en souriant.

Elle saisit alors dans les siennes les deux mains de la fillette et plonge ses yeux dans les siens. Son regard est intense et Léa ressent un certain malaise. Puis quelque chose en elle cède et elle se détend. Elle est pleinement consciente que Mama lit en elle comme dans un livre ouvert, mais elle n'a pas peur. Au contraire, elle a comme l'impression qu'une force tranquille la pénètre et qu'elle la protège. Puis Mama ferme les yeux et Léa se sent tout à coup incapable de bouger. Elle n'est pas physiquement paralysée, mais son esprit est subitement immobile, étrangement calme. Enfin, la vieille dame ouvre les yeux. Elle semble sortir d'un profond sommeil.

Léa remarque immédiatement que quelque chose ne va pas. Son visage est tendu. Le sourire qui l'éclairait un peu avant a disparu. Son regard est sombre, mais la fillette y décèle une profonde inquiétude.

- Qu'y a-t-il ? demande-t-elle non sans une certaine appréhension.

- Je ne sais pas, répond Mama, je suis fatiguée sans doute.

- Allons, grand-mère, tu nous caches quelque chose, fait Alix. Je te connais suffisamment pour deviner que quelque chose ne va pas. Qu'as-tu vu ?

La vieille femme hésite longuement à répondre. Enfin, en hochant gravement la tête, elle dit :

- Des événements fâcheux se préparent, ici, à la Chapelle Launay. Je ne sais pas exactement de quoi il retourne mais tu y seras mêlée, Léa, toi et tes amies.

- Et quoi encore ? insiste Alix.

- La haine entre les hommes, je la sens en moi, c'est insupportable. Et puis le feu, je vois des flammes, un cercle de feu.

Léa est très impressionnée. L'inquiétude la gagne, mais Mama balaie ses étranges prémonitions d'un revers de la main. Lorsqu'elle propose un autre bol de lait aux enfants, elle a retrouvé son sourire. Léa aimerait bien rester encore, mais quand elle comprend qu'il est déjà dix-huit heures trente, elle décline l'invitation. Elle n'est pas certaine de la nature des fâcheux événements dont lui a parlé Mama, mais elle est tout à fait sûre en revanche de subir les foudres paternelles si elle traîne encore une minute de plus. Elle prend donc congé de ses nouveaux amis, non sans avoir promis à Alix de revenir le lendemain pour une leçon d'équitation.''

A personnaliser, avec le héros de votre choix sur le site de Petit livre entre amis.

Gildas Chevalier


Comment redonner le goût de la lecture aux enfants

Entre DVD, jeux sur ordinateurs et autres PlayStation, nos têtes blondes rechignent parfois à ouvrir les pages d’un livre. Comment leur redonner le goût de la lecture ? En leur parlant littérature, en leur lisant des histoires, en laissant traîner un ouvrage ici ou là ? Oui certainement. Il est probable même qu’avant de les guider vers la lecture, il faut les sensibiliser à l’écoute. Une histoire racontée par un aîné le soir avant l’extinction des feux, par exemple, ou n’importe quand dans la journée, entraîne à coup sûr l’imagination qui, rappelons-le, n’a pas besoin d’un écran de télévision pour créer ses propres images.

Mais que faut-il leur proposer ? Si les enfants, les adolescents ne sont pas habitués à se plonger dans un roman, se sera difficile de les convaincre et sans doute risquent-t-ils de se décourager après quelques chapitres. Comment les maintenir en haleine ? Petit livre entre amis a une solution :

Faites de votre enfant le héros d’un roman.

Nous proposons sur notre site deux scénarios de romans à personnaliser , un pour les 6-8 ans et un autre pour les plus grands, entre 9 et 12 ans.

Nous reparlerons en détail de ces deux livres dans les prochaines semaines. Le livre à personnaliser est très prisé des adultes et constitue une idée-cadeau originale. Pourquoi ne serait-il pas apprécié aussi de leurs cadets ?

Gildas Chevalier


Devez le héros d'un polar

Extrait de La Faction, le livre à personnaliser présenté la semaine dernière :

''« En l’espace d’une seconde, les yeux de Coutances virèrent à l’orange vermillon. L’appel de son contact venait de le mettre en transe. En plein ventre mou de janvier, un véritable scoop. Une histoire comme il les aimait : sordide, tatouée de violet, la couleur de la misère au quotidien.

Il passa sa veste militaire - un patchwork de poches assemblées entre elles - et avala une grande gorgée de whisky. Nikon sur la panse, il s’adressa un large sourire plein de promesses dans le miroir situé près de la fenêtre. Le temps de lisser ses cheveux en une mèche approximative et il tourna les talons.

- Tu viens avec moi, chef ?

Empêtré dans une tournure de phrase obsédante, les yeux piquetés par la fumée de cigarette, Patrick répondit d’une voix atone :

- Non. Travail à finir...

- Tu sais pas ce que tu rates, grand chef. Aujourd’hui, c’est de l’info version Silence des Agneaux.

- Quoi ?

- Une gamine retrouvée morte et violée dans une cave de la Pinète. Une bande de SDF, il paraît. Ou des crouilles. Les flics sont pas encore au courant.

- Qu’est-ce que tu dis ?

Déjà dans les escaliers, il cria d’une voix pressée :

- À la Pinète, immeuble les Lilas blancs. Paraît qu’y a pas plus dégueulasse !

Le calme retomba avec le fracas d’un oreiller en plumes jeté sur un tapis afghan. Les scorpions bleus et les blattes n’eurent pas un sursaut, ne firent pas le moindre bruissement dans les cloisons friables ni au sein des plafonds creux. »''

Pour en savoir plus et faire d’une personne choisie l’héroïne de ce roman, rendez-vous sur le site de Petit livre entre amis.

Gildas Chevalier


Un livre à personnaliser pour vos nuits blanches

Un(e) journaliste inconnu débarque à Aix-en-Provence et se fait embaucher par une gazette locale. Dès les premières pages, on devine que le choix de la ville n’est pas un hasard. Le passé de votre héros(oïne) – il s’agit naturellement d’un livre à personnaliser – est nimbé de mystère. Qui sont ces deux personnes, apparemment disparues, auxquelles il(elle) fait régulièrement référence ?

L’histoire se déroule dans le sud de la France. La Faction, un parti d’extrême droite inquiétant, est alors au pouvoir. Très vite on comprend que le personnage central de ce roman de Jean-Paul Delfino poursuit une quête. Il infiltre le milieu politique de la région et mène une enquête en solitaire. Au fil des pages, il remonte la piste d’un crime ancien resté impuni dont les acteurs ne sont autres que des membres de la Faction.

Naturellement, il n’y a rien à attendre de la justice. Seul contre tous, le héros de cette histoire palpitante va mener à bien ses projets, démasquer et faire payer le commanditaire d’un meurtre qui l’a marqué à jamais. Lorsque le voile se lèvera, il pourra enfin dormir tranquille.

La faction est un polar écrit avec talent par Jean-Paul Delfino et à personnaliser sur le site de Petit livre entre amis. Rien à voir avec Thanato thérapie, l’autre polar du site, qui lui est une parodie de Dix petits nègres et donc humoristique, il s’agit là d’un vrai roman noir, un très bon cru pour amateurs de nuits blanches.

Gildas Chevalier


Une coupe simple

Petit livre entre amis vous propose un extrait de La clé du paradis pour illustrer l’article précédent :

''Alain Barnier franchit le pont-levis du château de Bouillon aux aurores. Il longea la muraille est jusqu’à un renfoncement camouflant une porte basse. Il cogna du poing trois fois et n’eut pas à attendre longtemps avant qu’on lui ouvre.

- Tu as ce que je t’ai demandé ?

L’homme qui l’interrogeait était grand, large d’épaules. Il portait une cape et une coule lui couvrait la tête. Malgré la pénombre on devinait les traits durs de son visage carré et la longue cicatrice qui lui creusait la joue droite. Le palefrenier posa précautionneusement le baluchon qu’il portait sur l’épaule sur le sol humide. Il défit le nœud qui le maintenait fermé.

- Voilà, Gauthier, c’est tout ce que j’ai pu prendre.

L’homme se baissa et saisit un flacon. Il ôta le bouchon, renifla bruyamment et porta le goulot à ses lèvres épaisses. Il but goulûment, durant plusieurs secondes, avant de souffler bruyamment.

- Bien, très bon ce breuvage. Il vient de Vezay ?

Alain Barnier opina de la tête. Il n’était pas fier d’avoir volé le vin dans la réserve du château jouxtant les écuries, mais il savait que c’était la seule chose qu’il pouvait offrir à Gauthier. En échange, celui-ci allait lui fournir ce dont il avait besoin.

- Et toi tu as ce que je veux ?

L’homme grommela puis il entraîna Alain Barnier vers un couloir sombre et humide. Au fond, il y avait une porte, plus petite encore que celle qu'Alain avait franchie en entrant. Elle était verrouillée à double tour et grinça quand Gauthier la poussa d’un coup d’épaule. Il rentra, referma derrière lui, laissant le palefrenier seul avec ses interrogations. Quand il ressortit, il tenait par l’épaule un jeune homme aux cheveux blonds et au regard apeuré.

- Non, ce n’est pas vrai ? Tu n’as pas fait le travail ?

- Pas grave, il n’y en a pas pour longtemps.

Il traîna derrière lui le malheureux qui, pieds nus et vêtu d’une tunique déchirée tremblait autant de froid que de peur. Le palefrenier suivit les deux hommes jusque dans une courette ceinte par les murs des communs. Au centre, un billot de bois. La hache attendait, le manche posé contre la bille de chêne. Tout se déroula très vite alors. Le bourreau saisit le jeune homme qui hurlait par les cheveux. Il le jeta à genoux sur le sol et lui noua les mains derrière le dos. Il empoigna ensuite la hache dont l’éclair brilla un instant dans la pale lueur du matin. Il y eut un choc sourd. La tête du jeune homme roula sur le sol. Son corps se redressa. Le sang giclait de son cou. Gauthier saisit la tête par les cheveux et la tendit au palefrenier qui n’osa s’en saisir.

- Voilà, on est quitte.

- Qui… qui était-il ? articula péniblement Alain Barnier.

- Bah, un malandrin parmi d’autres. On en a arrêté toute une bande récemment.

- Mais co…comment vas-tu justifier sa disparation ?

- Tu crois qu’ils s’amusent à les compter ? Ici ça va ça vient. De toute façon, il aurait été exécuté dans les prochains jours ?

- Mais…mais… j’avais parlé des cheveux… pas…

- Eh bien quoi ? Tu les as tes cheveux. Je coupe les têtes moi, je ne suis pas barbier. À chacun son métier. Mais, si le blond ne te plaît pas, je peux aller en chercher un autre. Il y a un brun bien garni si tu veux.

- Non ! Pas la peine ! Celui-ci fera l’affaire. Merci.

- Pas de problème, l’ami. Eh bien va et que Dieu te garde.''

livre à personnaliser sur le site de Petit livre entre amis. Pour le plaisir d’offrir.

Gildas Chevalier


Plus on est de fous plus on rit

Nous allons continuer la présentation du catalogue de nos livres à personnaliser avec cette semaine La clé du paradis. Encore un livre à ne pas prendre au sérieux, dans la collection humour donc, catégorie historico-déconnant pour être plus précis.

Il y a deux héros dans cette histoire (un homme et une femme) qui se déroule au Moyen âge, au début du second millénaire, à l’époque de la première croisade. Le personnage principal masculin vit en Lotharingie, un royaume situé entre la France et la Belgique et il est serrurier de son état. Comme chacun le sait, les nobles et seigneurs s’en allant guerroyer en Terre sainte avaient pour habitude d’imposer à leur épouse la fameuse et terrible ceinture de chasteté. Note héros ne manque donc pas de travail puisqu’il est sollicité par toutes les belles du pays pour les libérer du sombre instrument.

Une grande dame (second personnage principal), femme d’un duc renommé parti avec Godefroy de Bouillon sur les chemins de Jérusalem, se morfond dans son château et ne rêve que de s’émanciper. Elle va faire appel à notre serrurier, mais celui-ci, en dépit de ses talents, ne parviendra pas à faire céder la ceinture. En revanche, son cœur sera moins réticent et il va se languir d’amour pour la duchesse. La dame en question chargera alors son chevalier (elle va l’élever à ce titre) de partir sur les traces de Godefroy de Bouillon afin qu’il récupère la clé de la ceinture par tous les moyens.

Respectant les grandes lignes de la première croisade, ce roman n’en prend pas moins quelques libertés avec l’histoire. Parodie d’une sombre époque, les gags fusent au galop du cheval de notre serrurier dans une épopée qui devient une croisade contre l’intolérance et les intégrismes en tout genre.

Encore une fois Petit livre entre amis joue la carte de l’humour. Comme l’affirme le vieil adage « plus on est de fous plus on rit », alors venez vite nous rejoindre dans une aventure bidonnante.

Gildas Chevalier


Gare au gorille ! (extrait de Karma de cocagne)

Suite à l’article de la semaine dernière, un extrait du livre personnalisé Karma de cocagne :

''Quand il s’assied avec les autres pour dîner, il n’est pas sans remarquer les regards admiratifs de ses condisciples. Les femmes surtout ne le quittent pas des yeux. Elles sont impressionnées, presque envieuses. Marina seule parait l’ignorer, du moins affecte-t-elle ostensiblement de ne rien remarquer. Le repas est censé se dérouler en silence mais Sam trouve le moyen de lui glisser à l’oreille :

- On dirait que Marina est jalouse.

Bruno n’en est pas surpris. Cette bourrique s’est toujours crue le centre du monde. Il n’est pas surprenant qu’elle n’apprécie pas qu’il soit en ce moment l’objet de toutes les attentions. A peine a-t-il fini de manger que les deux imbéciles apparaissent. Ils ne lui laissent pas le temps de laver son écuelle avec les autres mais l’invitent à les suivre. Comme il interroge Sam du regard, le jeune homme lui explique :

- Ils te conduisent à Rajinah.

Bruno sent ses tripes se nouer.

- Comment ça, pour quoi faire ? - J’ignore ce que vous ferez tous les deux mais tu as de la chance, répond Sam d’un air amusé. Tu es l’élu, celui qui a l’honneur de partager sa couche pour la nuit.

L’intéressé sent que son cœur s’arrête de battre. Il est soudain pris de vertige. Ainsi tout s’explique. Le bain, le massage, tout cela n’était qu’une préparation pour le mettre en condition. Et la mine boudeuse de Marina n’est en fait rien d’autre qu’une crise de jalousie. Enfin, une idée le rassure. Il y a certainement eu méprise. Après tout, il n’est pas une femme, cela certainement le met à l’abri des convoitises du grand singe. Avec un air embarrassé, il dit à Sam :

- Bah ! Il y a erreur sur la personne. Je suis un homme tout de même. - Crois-moi, mon vieux, pour Rajinah cela ne fait aucune différence. Bonne chance.

Et il le plante là, avec les deux imbéciles qui s’impatientent. Comme il tarde à les suivre, ils font appel à un homme armé qui le pousse, gentiment mais fermement, avec le canon de son arme. Alors Bruno se met en marche, lentement, la tête basse. La célèbre chanson « gare au gorille » de Georges Brassens s’empare de son esprit. S’il avait su qu’un jour une telle horreur lui arriverait !''

Dans la catégorie humour, roman à personnaliser sur Petit livre entre amis.

Gildas Chevalier


Humour et voyage improbable

Le roman à personnaliser Karma de cocagne est probablement le plus loufoque du catalogue. Vous enverrez cette fois-ci votre héroïne ou héros en Inde pour récupérer quelqu’un qui a perdu contact avec la réalité. Naturellement, vous choisissez le personnage central dans votre entourage et c’est à lui que le livre est destiné. Le fou est aussi personnalisable, ainsi qu’une femme proche de votre héroïne ou héros et un pseudo gourou peu fréquentable.

Quatre personnes réelles incarnent donc les personnages principaux de cette histoire aux multiples rebondissements. Véritable roman d’aventures, Karma de cocagne vous emmène en voyage à Bénarès, Agra, Rishikesh et au Cachemire. Le dépaysement est au rendez-vous, ainsi qu’une bonne dose d’un humour décapant. Il vaut mieux que celle ou celui à qui vous destinez le livre en soit aussi pourvu.

Les romans humoristiques de Petit livre entre amis (spécialité du site) sont à prendre au premier degré. Ils sont faits pour distraire et amuser le lecteur tout simplement. Pari réussi visiblement, car avec Thanato thérapie, Karma de cocagne reste, depuis trois ans, le livre le plus vendu sur notre site et sur les sites partenaires (FNAC et Creermonlivre.com). Avec Petit livre entre amis, laissez de côté les soucis quotidiens et mettez de l’humour dans votre vie.

Gildas Chevalier


Eros et héros se confondent

Restons sur la fête des amoureux puisque c’est d’actualité. Aujourd’hui, je vous propose donc un extrait du roman à personnaliser coquin Aimer les yeux fermés. Votre compagne ou compagnon peut devenir l’héroïne, le héros du livre que vous lui offrirez après avoir renseigné le questionnaire de personnalisation sur le site de Petit livre entre amis. "Ben se réveilla avant que le réveil ne sonne. Il avait de nouveau fait un rêve érotique. Cette fois-ci, il était engagé dans une relation voluptueuse avec Anne et Déesse. Cette dernière n’apparaissait plus sous les traits de Clara Morgan mais de Shakira. Les deux femmes entraient dans sa chambre alors qu’il dormait comme un bienheureux. Il se réveillait sous leurs caresses. Elles s’étaient partagé son corps de telle manière qu’à aucun moment leurs mains ne se touchaient. Elles évitaient même de se regarder dans les yeux. Elles ne s’adressaient qu’à lui. « Tu veux savoir qui est ta mystérieuse déesse, demandait Anne en lui souriant gentiment. Tu veux savoir ? Parce que moi, je crois que tu sais déjà. »" « Et elle descendait le long de son corps… Elle s’allongea de nouveau à côté de Ben et lui caressa doucement tout le corps, augmentant le plaisir que lui procurait déjà Anne… Anne roula sur le dos, essoufflée, laissant sa place à Shakira, qui, à son tour, emplit Ben de son désir humide… " La suite dans le roman Aimer les yeux fermés sur le site de Petit livre entre amis. Bouillant! Gildas Chevalier


Un livre coquin pour la Saint Valentin

Cette semaine, Saint Valentin oblige, nous allons parler d’amour. Avec ses livres à personnaliser, Petit livre entre amis vous réserve bien des surprises, permettant à vos amis, ceux que vous aimez, d’incarner des rôles divers et variés : aventurier en Inde, enquêteur sur une série de meurtres, chevalier au cœur du moyen âge… ou de vivre une intrigue torride avec votre amoureux !

Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux et de l'amitié. Un peu partout, à cette occasion, des couples échangent des mots doux et des cadeaux… Les fleurs sont très prisées des amoureux naturellement, comme les roses rouges symbolisant la passion. La Saint-Valentin était à l’origine une fête de l’Église catholique romaine. Ce ne serait pas avant le haut Moyen Âge qu’elle aurait célébré l'amour romantique, après avoir sans doute été plus proche de l’amour physique, associée au réveil de la nature, à la lumière, la fécondité...

Aujourd’hui, l’échange de cartes de vœux, voire de mails et autres SMS, à remplacé l’envoi de billets au XIXe siècle. Un milliard de cartes sont expédiées chaque année à l’occasion de la Saint-Valentin ! En effet, aux États-Unis, on ne se contente pas d’envoyer une carte à son amoureux, mais à plusieurs personnes à la fois. La fête devient en même temps celle de l’amitié. Dans la collection des livres à personnaliser de Petit livre entre amis, un roman est tout particulièrement destiné aux amoureux. Le titre à lui seul est évocateur : Aimer les yeux fermés. Il a été écrit par Anne Michel, spécialement pour la personnalisation. Votre compagne ou compagnon va devenir le personnage central du livre. Ses fantasmes le conduiront dans les bras de son acteur(trice) ou chanteur(teuse) préféré, mais vous serez bien entendu l’élu de son cœur, pour des scènes torrides !

Délicieusement coquin, épicé à souhait, Aimer les yeux fermés a été conçu pour des couples, dans le respect des valeurs attribuées à cette situation. Pas d’amant dans le placard, ni tromperie (sauf en rêve) ni mensonges, Aimer les yeux fermés célèbre l’amour. Il agrémentera le quotidien de votre couple de saveurs appétissantes… Cadeau idéal pour la Saint Valentin, pour dire je t’aime… et partager avec son amoureux(euse) un délicieux moment, hors du monde, entre les pages d’un livre… ou entre les draps…

Bonne fête à tous les amoureux

Gildas Chevalier


Du rire à offrir

Cette semaine sur le blog, pas de blabla. Seulement un court extrait du roman que nous vous avons présenté dans le dernier Article. De l’humour, encore et toujours ! Vous pouvez bien sûr personnaliser ce livre sur le site de Petit livre entre amis et faire de la personne de votre choix le héros du roman Dès qu’il aperçoit Stéphanie par la fenêtre donnant sur le couloir, le docteur Binet ouvre sa porte. Un pli soucieux barre son front. Deux hommes sont présents dans le cabinet. Ils sont jeunes mais paraissent tout aussi préoccupés. Comme le médecin s’installe derrière son bureau, il ne propose même pas à Stéphanie de s’asseoir : « - Voici messieurs Petiot et Vachelier, fait-il en désignant tour à tour les deux hommes. Le premier est le meilleur spécialiste des maladies virales à la Clinique Létubards de Paris. » Il ajoute que le grand ponte a sauté dans le premier TGV, sitôt que son confrère l’a informé du cas singulier de sa patiente. Stéphanie trouve inquiétant qu’un éminent spécialiste se déplace aussi rapidement pour une maladie soi-disant bénigne. Quand Binet lui présente le second personnage, un cuisant sentiment d’humiliation la submerge. « - Le Docteur Vachelier, quant à lui, est vétérinaire à la clinique pour animaux de Rennes. Il travaille actuellement à l’élaboration d’un vaccin sur des porcs atteints de fièvre porcine. Il est vivement intéressé par votre cas. » Quand les deux hommes se proposent de l’ausculter à tour de rôle, Stéphanie croit qu’elle va mourir de honte. Si elle avait su que ses vacances se présenteraient ainsi, elle serait certainement restée chez elle. Encore heureux qu’aucune de ses amies ne soit présente pour assister à sa déconvenue ! se dit-elle en se soumettant avec résignation aux différentes gesticulations que lui imposent ses bourreaux. Lorsque l’examen est enfin terminé, Stéphanie a l’impression qu’il a duré des heures. Le docteur Binet lui demande de sortir un moment, le temps que les deux spécialistes se concertent. Au bout d’une bonne demi-heure, il la fait à nouveau entrer. C’est le grand ponte de Paris qui s’exprime d’un air grave : « - Permettez-moi de vous dire, Madame, que votre cas nous intrigue, commence-t-il. Il explique alors, en employant des termes médicaux que Stéphanie n’entend pas, que son organisme a probablement été infecté par un virus proche de la fièvre porcine. » Ils se demandent en fait, son collègue et lui-même, s’il ne s’agirait pas du même virus qui fait des ravages chez les porcs et qui aurait muté au contact de ses anticorps. La maladie sans doute ne présente aucun risque mortel pour l’homme, en dehors d’une légère poussée de fièvre et peut-être quelques étourdissements, mais elle est très contagieuse. Ils lui demandent si elle accepte un prélèvement sanguin afin d’étudier la réaction du virus dans le corps humain. Sans enthousiasme, Stéphanie accepte et elle regarde avec effroi l’aiguille s’enfoncer dans son bras. L’opération terminée, elle dit d’une voix blanche : « - Et si cela ne passe pas ? » - On verra. Demain matin, nous enverrons une équipe médicale afin de surveiller l’évolution de la maladie sur vous-même et pour s’assurer que d’autres résidents n’en sont pas atteints. Il se tourne alors vers Binet et dit : « - En attendant, nous allons prendre les mesures nécessaires afin de mettre le centre en quarantaine. Il ne faut surtout pas que qui que ce soit quitte les lieux. » Il salue Binet, le vétérinaire fait de même et tous deux serrent la main de Stéphanie : « - Madame, fait Vachelier en soupesant la petite mallette qui contient les échantillons de son sang, grâce à vous il n’est pas impossible que nous ayons enfin trouvé le vaccin contre le Hénaf 123. Imaginez, vous allez peut-être sauver la vie de millions de porcs ! » - C’est absolument… extraordinaire ! renchérit son collègue. » Puis ils s’en vont, laissant Stéphanie abasourdie tandis que Binet, fier sans doute d’être celui qui a déniché le cochon rare, sourit de toutes ses dents. « - Tenez ! fait-il en lui offrant une plaquette argentée. - Qu’est-ce que c’est ? interroge Stéphanie déconcertée. - Un léger traitement, afin de vous redonner de l’énergie. Ce sont des suppositoires à la nitroglycérine. » Stéphanie empoche la boîte machinalement avant de sortir. Eh bien, avec ça, elle va sûrement faire des étincelles ! Roman à personnaliser Thanato thérapie. Polar humoristique. Gildas Chevalier


Une histoire à mourir... de rire.

Ce blog est nouveau. Il présente les activités de Petit livre entre amis les plus récentes, mais il peut aussi être un support intéressant pour parler de choses plus anciennes. J’ai choisi, pour les semaines à venir, de présenter un à un nos romans personnalisés. Nous commencerons par ordre de popularité, avec le livre le plus vendu depuis la création de Petit livre entre amis, à savoir Thanato thérapie. J’ai déjà évoqué brièvement cet ouvrage dans un précédent article, justement parce qu’il était encore best-seller, sur notre site comme sur les sites partenaires, en 2011. Écrit en 2007, c’est le second roman à personnaliser qui a été mis en ligne en 2008. L’histoire se déroule en Bretagne, dans un centre de balnéothérapie fictif où votre héros ira passer quelques jours. Ce séjour lui sera offert par des amis et il s’y rendra confiant, savourant à l’avance les soins et la détente promis par la plaquette publicitaire du site. Mais les choses ne vont pas se dérouler comme il l’imagine. Le lendemain de son arrivée, un premier meurtre est commis. Le capitaine Laverge est mandaté pour éclaircir l’affaire, sans résultat. Il y aura un second meurtre puis un autre. À chaque fois votre héros trouvera un billet tapé sur un feuillet volant, glissé sous la porte de sa chambre, accroché à un porte-clés… Un court poème annonce la perte d’un œuf dans un panier… le nombre d’œufs, au départ, étant égal au nombre de résidents du centre, il se réduit de jour en jour. Très vite, le capitaine Laverge oriente son enquête vers… notre héros qui devient son suspect numéro un. Avec l’aide d’une charmante personne, rencontrée au centre, notre personnage central va lui-même mener son enquête et découvrir l’assassin. Cette histoire est une parodie de Dix petits nègres d’Agatha Christie, écrite sur un ton badin, l’humour est au rendez-vous naturellement. Vous pouvez personnaliser le héros, la personne qui enquêtera avec lui, le groom de l’hôtel et l’assassin. Vous pouvez aussi décrire vos personnages, raconter des anecdotes à leur sujet, souvenirs d’enfance, goûts, etc.… Ce livre peut être offert à tout âge de 16 à 99 ans… et plus (l’humour conserve) à condition que la personne à qui vous le destinez ne se prenne pas au sérieux. À offrir sans modération. Gildas Chevalier


Un long chemin

Un long chemin est la suite d’Édith 63, racontant l’enfance et l’adolescence de Nanou en Martinique, jusqu’à son départ pour la métropole à l’âge de 17 ans. Écrire sa biographie était pour Nanou un moyen d’exorciser les démons de la maltraitance et d’un parcours difficile. C’est aussi et surtout un témoignage qu’elle tenait à offrir aux lecteurs, aux exclus, aux laissés pour compte, une expérience de vie douloureuse qui finalement a évolué positivement. Pour chaque exemplaire vendu d’Édith 63 (200 à ce jour), Nanou reverse depuis deux ans un pourcentage à l’association Aide Village Togo, pour un orphelinat de Lomé. Un long chemin vient de sortir et fera profiter Mama Bethel et ses 150 enfants de 5 € par livre vendu. Extrait : « De mon arrivée sur le tarmac de l’aéroport de Roissy, je garde un vif souvenir, tranchant comme l’air cristallin de ce matin de février 1979. Dès ma première inspiration, en descendant de l’avion, il me parut irrespirable. J’eus l’impression que des milliers de cristaux de glace se plantaient dans mon palais, ma gorge. Je suffoquais, convaincue en expirant que je n’allais pas pouvoir inspirer encore. J’imaginais un bref instant que mes poumons gelaient, qu’ils perdaient leur élasticité et que j’allais m’étouffer sous un manteau de givre. Je restais un instant en rétention de souffle, étonnée par ce nuage de brume qui venait de s’exhaler de ma bouche. Au bout d’un moment, je dus reprendre une profonde inspiration évidemment. La température de l’air n’avait pas changé, mais l’effet de surprise s’était atténué. Une fois mes craintes totalement dissipées, je ne prêtai plus attention au va-et-vient de ma respiration. Le froid s’attaquait au reste de mon corps, me saisissait, me pétrifiait. J’avais quitté Fort-de-France en catastrophe et je n’avais pour vêtements qu’une robe et un pull léger. Roselyne et son compagnon avaient été plus prévoyants. S’ils étaient moins couverts que la plupart des autres passagers, ils avaient au moins passé une veste sur leurs épaules. Le petit Mike, leur fils de trois ans, était quant à lui chaudement vêtu. Il faut dire que ma sœur vivait en France depuis six ans déjà. Bien qu’elle rentrait d’un séjour d’un mois chez nous, elle n’en avait pas oublié la rigueur de l’hiver parisien. Pour moi, c’était nouveau, comme l’étaient aussi les coursives interminables du terminal, les barrières des passages douaniers et le hall immense dans lequel je me rapprochais ostensiblement de ma sœur, par crainte qu’elle ne m’oublie. J’étais paniquée à l’idée de me retrouver seule, perdue dans cet aéroport gigantesque, dans ce pays dont je ne savais rien ou presque. Dans la navette nous conduisant jusqu’à la gare, je restai le nez collé à la vitre, le regard fixe, glissant sur le ruban de la ville qui défilait devant moi. Les immeubles de verre, le bitume des routes, des ponts, les peintures des véhicules plus nombreux que je n’en avais jamais vus, tout me semblait lisse, insaisissable. Le jour se levait sur un ciel bas que même les lumières aux fenêtres des tours, les réverbères et autres enseignes lumineuses n’arrivaient pas à égayer. Le bus aux fenêtres closes, sans autoradio crachant le zouk à tue-tête, glissait presque sans bruit, sans vie. Le chauffeur regardait droit devant, les passagers aussi. Les gens assis autour de moi avaient le visage fermé, l’air soucieux. Pas un éclat de voix ni le moindre rire pour animer cet espace feutré dans lequel je commençais à me sentir mal. Roselyne et son compagnon étaient comme les autres, subitement devenus muets. Comme je fermai les yeux, je sentis l’étau de l’angoisse se resserrer sur mes entrailles. Ma sœur avait quitté la Martinique alors que j’étais très jeune. Je l’avais suivie pour fuir les humiliations, les souffrances endurées depuis mon plus jeune âge. Mais, en réalité, elle était pour moi une étrangère et son compagnon me faisait un peu peur. Et que dire de ce pays qui n’était pas le mien. Avoir en poche une carte d’identité française est une chose, être Française d’un département outre-mer en est une autre. La France était pour moi terra incognita. Lorsque, sur mon île lointaine, le quotidien me laissait un peu de temps pour rêver, mes fantasmes m’y avaient maintes fois transportée. Mais, c’est bien connu, les projections du mental sont un miroir aux alouettes et déjà je pressentais que les rêves que je m’étais construits ne tarderaient pas à s’évaporer. Subitement, dans ce bus, je fus assaillie par un sombre présage. Du même coup, je compris pourquoi je n’arrivais pas à me défaire de cette sensation de froid me submergeant dès mes premiers pas sur le sol français. Elle était l’incarnation d’une émotion : la peur. Elle était ici tangible, inscrite sur ces visages fermés, dans ces regards fuyants. La peur de l’autre creusait des fossés entre ces gens aux regards fixant le sol, sans sourires. Elle leur plantait des barrières dans la tête, un glacier leur charruait un gouffre dans le cœur. Roselyne avait été contaminée depuis longtemps certainement et moi, cette peur, je sentais que déjà elle infusait mon âme. Je n’avais pas 16 ans. Je découvrais brusquement ce que signifiaient ces mots entendus parfois : immigré, expatrié, exilé. Je devenais d’un coup tout cela à la fois, mais tout cela finalement se résume à une chose. Être seul. » Petit livre entre amis ne vend pas directement sur son site les livres de ses clients. Je suis personnellement auteur et biographe, Petit livre entre amis devient accessoirement éditeur puisque nous proposons la rédaction des textes avec le livre imprimé à la clé (10 ex inclus dans le forfait), et l’attribution du numéro ISBN. Cependant, nous n’avons pas les moyens de commercialiser les livres (publicité, diffusion, distribution). Nombre de gens font écrire leur biographie pour leurs proches et le livre est tiré à quelques dizaines d’exemplaires en général, quelques centaines parfois. Gildas Chevalier  


Meilleurs voeux et roman personnalisé

C’est avec un grand plaisir que je vous souhaite une très bonne et heureuse année 2012. Petit livre entre amis entre dans sa quatrième année et va vous offrir, à travers ses romans personnalisés, toujours plus d’humour à déguster, de rêve pour les enfants ou d’aventure pour les voyageurs. Thanato thérapie est, depuis 2008, le best-seller du site. Il a encore été le livre le plus vendu en 2011, sur le site de Petit livre entre amis comme sur ceux de nos partenaires. Je travaille actuellement sur un nouveau roman à personnaliser, il sera mis en ligne au courant du premier trimestre très certainement. L’année 2012 sera marquée par le changement et nous espérons vous proposer plusieurs nouveaux livres humoristiques. Vous l’avez sans doute remarqué, dans la catégorie roman personnalisé, je privilégie l’humour. C’est comme ça que je perçois le livre personnalisé qui ne doit pas se prendre au sérieux et offrir au lecteur un moment de détente, du rire, de la bonne humeur. En plus de nouveaux titres, nous vous réservons d’autres surprises pour cette année, mais nous en reparlerons sur ce blog au fil des semaines, des mois à venir. En attendant, je réitère mes vœux de bonheur et de joie à tous nos lecteurs pour cette nouvelle année. Gardons la bonne humeur. C’est notre façon de voir le monde qui fait ce qu’il est. Si les médias se nourrissent du catastrophisme, regardons ailleurs. Chaque jour, à l’ombre des caméras, des journalistes, des entreprises, et des emplois se créent, des associations travaillent, des gens donnent de leur temps et œuvrent pour le bien commun. Petit livre entre amis est né d’un rêve qui s’est concrétisé et poursuit son chemin, grâce à vous. Je vous en remercie et souhaite, à travers des histoires drôles et légères, dans les romans à personnaliser, vous transmettre un peu de cette bonne humeur manquant parfois au quotidien.

Gildas Chevalier


Ecrivain public et solidarité

Dans le cadre de son activité d'écrivain public, Petit livre entre amis souhaite aider des associations à vocation sociale ou caritative, en reversant un pourcentage sur les ventes de livres : biographies de communes, textes relatant l'histoire d'une association, d'une entreprise originale, d'une collectivité... C’est le cas pour Tisseurs de liens, un livre sur la commune de Roussay, écrit par l’auteur de Petit lire entre amis, Gildas Chevalier. En faisant la promotion du livre, Petit livre entre amis met en avant la Ferme d’Activité des Mauges, un foyer d’accueil pour adultes en situation de handicap mental basé sur la commune de Roussay. Le foyer a ouvert ses portes en août 2008. Une trentaine de résidents y vivent à ce jour. La présidente de l’association, Régine Guimbretière, maman d’un enfant atteint du syndrome X fragile, espère voir d’autres fermes comme celle de Roussay ouvrir dans d’autres départements des Pays de la Loire et de diverses régions de France. Petit livre entre amis soutient son combat.


Cadeau de fin d'année

La fin de l’année est une période où, traditionnellement, on offre des cadeaux, c’est bien connu. Un livre personnalisé de Petit livre entre amis (www.petit-livre.fr) est une idée originale sous le sapin. La personnalisation a le vent en poupe depuis quelques années et le roman à personnaliser est tendance. Imaginez l’heureuse surprise de celle où celui que se voit offrir un livre, banal en apparence, mais qui, dès les premières pages, s’avère peu ordinaire puisque celle ou celui qui reçoit le cadeau en est le personnage central ! Le héros très particulier de ce roman pas comme les autres va retrouver, au cœur d’une aventure incroyable, ses amis, sa compagne, son compagnon. Au fil des pages, des souvenirs de son enfance seront évoqués, quelques-unes de ses mésaventures ou certains de ses exploits seront racontés. Si celle ou celui à qui est destiné ce cadeau original est comblé, les généreux offreurs se sont, à coup sûr, amusés en remplissant en cachette le questionnaire pour faire le roman de leur héros. Le livre personnalisé ? Un cadeau qui se prépare en famille, entre copains. Petit livre entre amis est le site des surprises que l’on improvise entre amis, pour les amis, ceux que l’on aime… Pour la joie de tous. Un livre offert pour un livre acheté.


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